Infos flash

L'A4 va devoir être coupée en direction d'Hollerich, jeudi 23 mai de 20h à 22h, entre Leudelange-Nord et la Croix de Cessange. Le trafic sera dévié via la N4 direction Cloche d'Or, Gasperich pour continuer vers Luxembourg-Ville ou regagner l'autoroute (A1, A3, A6) à Gasperich. L'autoroute restera ouverte vers d'Esch-sur-Alzette.

Pourquoi les prix des carburants augmentent-ils autant ?

Pas moins de quatre hausses des prix des carburants ces deux dernières semaines au Luxembourg… L'ULC s'interroge sur l'origine de ces augmentations et vise les spéculateurs.

Alors que les prix des carburants n'arrêtent plus de grimper (pas moins de quatre hausses de prix entre le 30 juin et le 11 juillet !) au Grand-Duché, l'ULC (l'Union Luxembourgeoise des consommateurs) s'interroge sur l'origine de ces hausses de prix, alors que le STATEC annonçait en juin une baisse des prix des produits pétroliers.

Selon l'ULC, les hausses des prix seraient justifiées par les impôts, par une forte demande, parfois par une réduction des quantités extraites ou encore par l'incertitude de la situation politique internationale. Or, des experts parviennent à la conclusion que ce sont "les spéculateurs internationaux qui provoquent délibérément les hausses des prix des carburants".

Dans son communiqué, l'ULC explique que "les quantités de pétrole qui se négocient tous les jours sur les grandes bourses du pétrole dépassent de loin celles qui sont effectivement extraites. Les investisseurs misent à grande échelle sur des hausses de prix, et leur monnaie, c’est le dollar. Tout cela se passe en dépit du fait que de grandes capacités d’extraction sont disponibles et les parcs de stockage remplis à ras bord". Au final, pour l'ULC, il n’y a aucune raison qui justifierait les prix élevés !

Une fois de plus, c'est le porte-monnaie des consommateurs qui se trouve mis à mal. Selon l'ULC, cette spéculation ne pourra être enrayée qu'au niveau de l'Union Européenne. Pour les experts, "un tiers du prix du pétrole est dû à la spéculation, et c’est au niveau international qu’il faudra s’attaquer à ce problème transfrontalier".