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Emploi

Le burn-out guette aussi les frontaliers

Le quotidien le Républicain Lorrain s’est intéressé au mal au siècle qui touche de plus en plus de frontaliers français.

Publié le 03/08/2018 | 4.005 vues

Selon le Républicain Lorrain, au Luxembourg, les employeurs français ne s’embarrassent que très peu des lois régissant la vie professionnelle. Selon le Républicain Lorrain, au Luxembourg, les employeurs français ne s’embarrassent que très peu des lois régissant la vie professionnelle.

Le syndrome d’épuisement professionnel, plus communément désigné sous l’anglicisme burn-out, est une sensation de fatigue intense et permanente que de plus en plus de travailleurs admettent ressentir ou avoir traversé, sans pour autant qu’elle soit reconnue comme maladie professionnelle.

D’aucuns le présentent comme le mal du siècle tant il va de pair avec l’impératif de productivité toujours plus exacerbé.

Les conséquences sur la santé des personnes concernées peuvent être graves et handicapantes, de la crise d’angoisse à la dépression.

 

Le présentéisme, ce principe balayé par les pays nordiques

Le Républicain Lorrain s’est ainsi penché sur le phénomène répandu, auquel le Grand-Duché ne fait pas exception. Selon le quotidien, les salariés des entreprises françaises sont de plus en plus assujettis au présentéisme, c’est-à-dire, à l’idée que la qualité de leur tâche résulte du temps qu’ils ont consacré à la réaliser.

Il s’avère, selon le journal toujours, qu’au Luxembourg, les employeurs français ne s’embarrassent que très peu des lois régissant la vie professionnelle.

C’est ainsi qu’ils imposent à leurs employés des horaires largement plus étalés que ne le précisent les contrats, sans que ceux-ci ne soient compensés par des revenus ou des jours de repos correspondants à leur temps de travail.

Pire, les patrons n’hésitent pas à faire pression en menaçant d’avertissements ou de licenciements les éventuels récalcitrants.

Les salariés se retrouvent tellement angoissés qu’ils culpabilisent à l’idée de prendre un jour de congé tout à fait légal, pensant qu’ils délaissent leurs collègues ou de peur de froisser le dirigeant. D’ailleurs, 41 % des salariés s’y refusent.

Comme l’explique l’auteure du papier, ce productivisme acharné relève d’une vision sociétale que d’autres pays, nordiques entres autres, ne cautionnent pas et rejettent. Veiller tard au bureau y est ainsi vu comme une marque d’incompétence.

Lire aussi : 5 facteurs de stress au travail

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