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Emploi

Le nouveau gouvernement veut développer le télétravail

Dans son programme de coalition, le nouveau gouvernement s’attarde sur le télétravail et souhaite encourager cette pratique, notamment pour les frontaliers.

Publié par Romain S. le 10/12/2018 | 2.929 vues | comments4 commentaires

Actuellement, les frontaliers belges ont droit à 24 jours de télétravail par an.

Plus ou moins 7 % des salariés du Grand-Duché sont des télétravailleurs. Exercer son activité hors du cadre professionnel s’avère être une pratiqué vouée à se développer dans les années futures. D’après le dernier sondage effectué par lesfrontaliers.lu, elle semble même être plébiscitée par les actifs frontaliers.

Pour des motifs écologiques, de mobilité et d’adaptation aux nouvelles opportunités offertes par le progrès, la coalition fraîchement investie au Grand-Duché souhaite promouvoir, d’après le texte de l’accord, le télétravail.

« Des conditions de travail modernes et flexibles, et en ce sens le télétravail, seront promus afin de pouvoir concilier encore davantage vie familiale et vie professionnelle », mentionne le texte.

Lire : Le télétravail est-il la pratique du futur ?

Il ajoute « qu’à l’image des discussions en cours avec la Belgique, les négociations seront entamées avec la France et l’Allemagne pour trouver un traitement fiscal adéquat, qui favorise le télétravail des frontaliers. »

Pour rappel, la législation actuelle n’est pas uniforme selon que le frontalier soit résident allemand, belge ou français. Les navetteurs français sont en effet soumis à la règle des 29 jours contre 24 en Belgique et 19 en Allemagne.

Lire aussi : A 69 jours de télétravail, les Belges perdraient leurs droits sociaux

S’attaquer au droit à la déconnexion

L’implantation d’espaces de co-working aux frontières sera également soutenue.

En outre, le gouvernement compte s’attaquer au droit à la déconnexion. Celui-ci est de plus en plus revendiqué, dans un environnement où la barrière entre les sphères professionnelle et privée s’érode sous l’impulsion de l’évolution technologique.

 

« Le principe de la déconnexion sera établi. Il sera mis en œuvre par les conventions collectives ou les accords interprofessionnels. Ces accords tiendront compte des spécificités du secteur ou de l’entreprise. »

Lire aussi : Le coliving, une vie partagée

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Kisskool33
Metz | 17 messages
Il y'a 3 mois

ç

Kisskool33
Metz | 17 messages
Il y'a 3 mois

ça ne serait pas plus mal...on peut bosser en télétravail 2-3 jours par semaine et le reste du temps au lux... l'économie des deux pays y gagnent...
les impots IR au lux, des dépenses courantes en Fr.. quand on fait du conseil à l'international, sio on doit être un coup au lux, un coup en Fr, puis en Belgique, aux USA, difficile de rester dans les clous..

Kisskool33
Metz | 17 messages
Il y'a 3 mois

Posté par: Kisskool33 ça ne serait pas plus mal...on peut bosser en télétravail 2-3 jours par semaine et le reste du temps au lux... l'économie des deux pays y gagnent... les impots IR au lux, des dépenses courantes en Fr.. quand on fait du conseil à l'international, sio on doit être un coup au lux, un coup en Fr, puis en Belgique, aux USA, difficile de rester dans les clous..
 

"y gagne" *** désolé pour la faute

Il y'a 3 mois

Posté par: Kisskool33 ça ne serait pas plus mal...on peut bosser en télétravail 2-3 jours par semaine et le reste du temps au lux... l'économie des deux pays y gagnent... les impots IR au lux, des dépenses courantes en Fr.. quand on fait du conseil à l'international, sio on doit être un coup au lux, un coup en Fr, puis en Belgique, aux USA, difficile de rester dans les clous..
 

Il est fort probable que vous serez taxé dans votre pays de résidence pour les jours où vous exercerez le téléravail. On peut imaginer que les politiques français, assoiffés de fric, verraient d'un mauvais oeil un citoyen français travailler en France et être taxé sous régime luxembourgeois.