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L’État luxembourgeois recrute en 2018, même des frontaliers !

Si la plupart des postes de la fonction publique sont réservés aux luxembourgeois, l’État peine à trouver de bons profils. C'est pourquoi, certains métiers vont embaucher des frontaliers !

Jeudi, le Ministre de la Fonction publique Dan Kersch a annoncé aux députés que plus de 1200 postes supplémentaires allaient être inscrits dans le projet de budget 2018.

D'après la Chambre des députés, pas moins de 723 postes seront à pourvoir dans les administrations de l’État l'année prochaine : des recrutements dans la police, l'armée et les services de secours, 120 postes pour l'administration fiscale et surtout, 567 postes dans l'enseignement !

En détails, dans ce dernier secteur, il devrait y avoir 121 postes pour l’enseignement secondaire, 105 pour le fondamental, 40 instituteurs spécialisés, 42 postes dans l’éducation différenciée, 35 postes pour la réserve nationale et 224 postes pour le personnel éducatif dans les centres psycho-sociaux.

Ouverture partielle aux "non-nationaux"

D'après le compte-rendu de la Chambre des Députés, une ouverture partielle aux non-nationaux devrait être possible, étant donné, la difficulté à recruter de bons profils.

Cette ouverture se ferait uniquement dans des domaines où un accord existe entre l’État et la CGFP (Confédération générale de la fonction publique), comme par exemple le personnel pénitentiaire (il est prévu d'embaucher 300 personnes supplémentaires pour le futur centre de Sanem).

 

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Portrait de Brent
Brent le

Encore de la totale désinformation.

Les traités européens, qui ont préséance sur les constitutions des États-membres, interdisent toute discrimination entre citoyens européens, en particulier concernant l'accès au marché du travail. Jamais l'État luxembourgeois ne s'est permis de violer cette obligation, bien entendu.

Votre texte est donc trompeur et mensonger. "Fake news".

Voici les conditions de "nationalité" telles qu'on peut les lire dans des offres d'emploi publiées par l’État luxembourgeois:

"faire preuve d'une connaissance adéquate des trois langues administratives (luxembourgeois, allemand, français)"

Aucune référence à une nationalité particulière. Au pire, ils précisent qu'il faut avoir le permis de travail.

Je reviens du contrôle technique, et je suis tombé sur un brave fonctionnaire qui ne parlait pas suffisamment français pour me comprendre... C'est pas grave: on se débrouille. Avec un peu de bonne volonté, ça va aller. Mais ça prouve bien que non seulement la "nationalité" n'est pas une condition d'embauche, mais qu'en pratique, même les connaissances linguistiques ne sont pas contraignantes !

Ma femme a travaillé pendant 4 années pour l'État (commune de Luxembourg puis ministère) sans parler un mot de luxembourgeois ni d'allemand (pas même de portugais ni d'anglais) ! La seule conséquence en a été que l'administration lui a PROPOSE de lui payer des cours de langues, ce qu'elle a accepté.

Moi-même, je travaille au Luxembourg pour des clients étatiques depuis 20 ans, et je ne parle quasiment pas allemand ni luxembourgeois, et ça n'a JAMAIS posé problème. J'ai suivi des cours d'allemand de ma propre initiative, mais ça ne m'a jamais été imposé.

Demander à un fonctionnaire de pouvoir s'adresser aux habitants dans n'importe laquelle des langues officielles administratives, ça me semble un minimum... Mais souvent, on voit des offres d'emploi où la connaissance de DEUX des trois langues administratives au moins est exigée, une compréhension minimale de la troisième étant requise. Tout ça reflète une fantastique tolérance luxembourgeoise, qui nous permet de vivre ensemble, de rire ensemble des problèmes linguistiques de nos voisins (Corses, Bretons, Flamands, Catalans, ...). Jamais une nationalité n'est exigée.

Je vous rappelle la condamnation de l’État luxembourgeois par la cour européenne de justice, suite à sa tentative d'imposer la connaissance du luxembourgeois aux avocats pour être membre du barreau. Même là, une nationalité ou une connaissance linguistique imposée est ILLEGALE. Dont acte.

Les traités prévoient juste que certains métiers très particuliers, liés à la sécurité nationale, ou à certaines tâches régaliennes, PUISSENT être restreintes aux seuls "nationaux". C'est le cas pour devenir militaire, policier, gendarme, juge, agent secret, gardien pénitentiaire, ... mais c'est très restreint, et rien n'oblige les États-membres à s'y tenir: il y a des policiers non belges en Belgique, il y a des militaires non français en France.

Pourquoi racontez-vous des conneries pareilles ?

Portrait de franz_müller

Ils cherchent aussi des éboueurs et balayeurs ?

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