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Mobilité

Quel avenir pour la gare d’Esch-sur-Alzette ?

Un député luxembourgeois a demandé des précisions au ministre de la Mobilité, concernant l'avenir de la gare et du personnel en station de Esch-sur-Alzette, à compter de la gratuité des transports.

Publié par Romain S. le 29/08/2019 | Mis à jour le 30/08/2019 | 1.280 vues

Seuls les tickets de 1ère classe du TICE et transfrontaliers seront encore commercialisés à Esch-sur-Alzette.

La gratuité des transports, effective le 1er mars 2020 au Luxembourg, entraîne une grosse restructuration au sein des CFL.

La compagnie ferroviaire a déjà communiqué sur la réorganisation à venir, notamment en ce qui concerne la réaffectation de son personnel.

Une autre conséquence de cette mesure est la disparition de huit points de vente à travers le pays. Ainsi, les billets et abonnements nationaux/régionaux/internationaux pourront uniquement être achetés en gares de Luxembourg et Belval.

Lire : Gratuité des transports : emplois redéfinis, fermetures de guichets… Ce qui va changer chez les CFL

Un député, M. Georges Mischo, s’est soucié, dans une question parlementaire, du sort de la station d’Esch-sur-Alzette, deuxième ville du Grand-Duché avec plus de 35.000 habitants.

Seuls les tickets de 1ère classe du TICE et transfrontaliers y seront encore commercialisés. Un agent TICE remplacera l’agent CFL au guichet.

Présence étendue sur les quais

Le ministre de la Mobilité, François Bausch, a livré des éléments d’informations dans une réponse parlementaire. Il a d’abord rappelé que les CFL misait sur « la réinvention de l’expérience en gare » et sur « l’augmentation du bien-être et du confort dans la vie quotidienne de la clientèle ».

La redéfinition des missions des agents d’accueil, du personnel d’accompagnement des trains et des chefs de surveillance sera caractérisée par une présence étendue de ceux-ci sur les quais.

D’autant qu’ils auront en leur possession des outils digitaux, notamment des logiciels spécifiques et des tablettes pour ceux qui seront en contact direct avec les clients.

« Au lieu de se retrancher derrière un guichet » donc, dixit M. Bausch, le personnel sera censé accompagner davantage les clients.

Qui plus est, « à toutes fins utiles » précise le ministre, « seulement une trentaine de billets internationaux ont été vendus quotidiennement à Esch/Alzette et Belval ensemble. » Et ces chiffres sont en régression.

Lire : la gratuité des transports s’appliquera aussi pour des gares frontalières

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