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Santé

Une molécule naturelle pour ralentir la fonte des muscles

Chez les êtres humains, l’âge entraîne naturellement une perte de masse musculaire qui peut à terme devenir incapacitante. Des chercheurs ont découvert une molécule déjà présente dans le corps pour y remédier.

Publié le 29/08/2018 | 2.529 vues

Parmi les altérations naturelles observées chez les êtres vieillissants, la perte de capacité musculaire est l’une des premières responsables de la perte d’autonomie. Parmi les altérations naturelles observées chez les êtres vieillissants, la perte de capacité musculaire est l’une des premières responsables de la perte d’autonomie.

La vieillesse est associée à bon nombre de dégénérescences, qu’elles soient physiques ou cognitives. Force est de constater que devant la génétique et l’âge, les hommes ne sont pas tous égaux.

Parmi les altérations naturelles observées chez les êtres vieillissants, la perte de capacité musculaire est l’une des premières responsables de la perte d’autonomie.

Il est notamment établi que les humains lambda, si l’on excepte les sportifs de haut niveau qui s’entretiennent, perdent plus ou moins 1 % de leur masse musculaire chaque année à partir de la trentaine.

Bien évidemment, avec le temps, les choses ne vont pas en s’arrangeant. Les muscles sont moins bien irrigués, les protéines arrivent en moins grande quantité et les muscles fondent.

 

Une activité physique modérée au cours de la vie

Pour tenter de remédier à ce phénomène physiologique, appelé scientifiquement « sarcopénie », des chercheurs se sont attardés sur la présence d’une molécule présente au sein des muscles, l’apeline.

Ils ont découvert, à travers une étude publiée dans la revue Nature Medicine, que cette protéine permettrait d’entretenir un apport énergétique pour conserver les muscles.

Invité dans les studios de France Inter, le chef de l’équipe de spécialistes toulousains à l’origine de la découverte, Cédric Dray, explique que la production d’apeline est corrélé aux capacités musculaires.

Autrement dit, plus les muscles sont actifs, plus ils produisent d’apeline, moins la dégénérescence est rapide.

D’après l’enseignant-chercheur, il suffirait de relancer la machine, dans le cas où celle-ci serait grippée, pour qu’elle garde le rythme de manière indépendante par la suite.

Après avoir observé le comportement de la molécule chez les souris, M. Dray espère pouvoir opérer des tests cliniques et, pourquoi pas, développer des traitements thérapeutiques pour parer à la perte de masse musculaire.

Toujours est-il que pour espérer garder la forme physique le plus longtemps possible, il n’y a pas de meilleur remède que le sport ou qu’une activité modérée tout au long de la vie.

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