Voilà la neige attendue sur la Grande Région ces 25 et 26 novembre. Si, côté pneus, tout a été fait pour bien passer l’hiver, en est-il autant de votre batterie auto ? Car rien de pire qu’un réservoir d’énergie à bout de course avant d’aborder la saison froide. D’où la mise en garde de l’ACL : « La batterie reste le point faible des véhicules ».

Et l’Automobile Club de Luxembourg a encore pu le constater ces deux dernières semaines. Sur les 4.311 voitures à s’être présentées à sa campagne de vérification, 14% disposaient d’une batterie déficience… De quoi craindre la panne sitôt les premières gelées arrivées. Car l’hiver est particulièrement énergivore pour les mécaniques en circulation.

Par grand froid, juste démarrer demande 1/3 d’énergie supplémentaire à votre véhicule. Alors autant avoir suffisamment d’Ampères-heures disponibles sous le capot.

Froid, vieillissement et a priori

Et le reste du parcours s’annonce tout autant demandeur en puissance. Il faudra faire fonctionner les essuie-glaces, allumer ses phares (voire ses anti-brouillard) plus longtemps, assurer le chauffage dans l’habitacle, permettre le dégivrage de la vitre arrière, etc.

Pas étonnant que ce soit donc en hiver que les batteries montrent le plus souvent des signes de faiblesses. Et l’ACL peut vous en parler, l’organisme assurant quelque 45.000 dépannages par an… Car, en plus, le froid accélère le vieillissement et la décharge de votre batterie. À 0°C, elle perd environ la moitié de sa charge.

Le phénomène peut s’accélérer d’ailleurs quand –télétravail oblige ou vacances- les voitures peuvent rester à l’arrêt dehors plus longtemps. Idéalement, les professionnels recommandent de régulièrement démarrer son moteur et de rouler une vingtaine de kilomètres.

De l’utilité donc de faire contrôler l’état de sa batterie (particulièrement après 3 ans d’usage). En changer en cas de baisse de puissance étant le bon réflexe à avoir.

Par contre, rien ne sert de rester sur place en laissant tourner sa mécanique, cela ne fera qu’empirer la perte de charge (contrairement à un a priori fort répandu). De l’utilité donc de faire contrôler l’état de sa batterie (particulièrement après 3 ans d’usage). En changer en cas de baisse de puissance étant le bon réflexe à avoir.

Les électrons sont frileux

Si ces recommandations sont valables pour les moteurs thermiques (essence et diesel), il en va de même pour les e-voitures. Les modèles électriques perdent rapidement de l’autonomie avec la chute du mercure. Les électrons des batteries lithium-ion perdant de leur efficacité. Voilà quatre conseils à suivre alors :

  1. adopter une conduite douce, souple (afin de ne pas solliciter la batterie brusquement et la vider trop vite)
  2. passer en mode de récupération d’énergie si l’auto dispose de cette option
  3. conserver toujours d’une réserve de 20% en cas d’arrêt prolongé dans le froid (cela assurera le redémarrage)
  4. partir même juste après une charge, histoire de profiter de la chaleur du système d’accumulation d’énergie

 

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