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Nicolas Schmit, le ministre du Travail, a reçu une délégation de l’OGBL afin de redéfinir les conditions d’application de l’aide au réemploi.

Même si un règlement est bien en vigueur, il est apparemment mal appliqué ou interprété... Pour rappel, l'aide au réemploi permet à un travailleur, qui a perdu son emploi et qui en a retrouvé un nouveau - mais moins bien rémunéré - de toucher 90 % de son ancien salaire et ce, pendant 48 mois au cours de sa carrière.

Mais voilà, la Cour des Comptes a décidé d’interpréter cette directive. En effet, selon l’OGBL, "une personne qui a touché une partie des 48 mois n’aura plus droit du tout à cette aide". Alors qu’initialement, le salarié pouvait faire des interruptions dans cette période et utiliser cette aide à son gré. Voir Des changements pour l'aide au réemploi

Partant de cette interprétation qu'elle ne juge pas normale, une délégation de l’OGBL a interpellé Nicolas Schmit, le ministre du Travail. Elle semble avoir obtenu gain de cause, puisque dans un communiqué, l’OGBL souligne "qu’il ne s’agit nullement d’abus quelconque de la part des salariés concernés. Il faut préciser la notion de « reclassement » dans le règlement grand-ducal en question. Il faudrait en fait accorder l’aide au réemploi chaque fois qu’un salarié change d’employeur suite à une perte d’emploi pour une des raisons prévues dans le même règlement".

A l’issue de cette entrevue, le Ministre a confirmé que le redressement de la demande de la Cour des Comptes se fera dans les plus brefs délais.

 

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