Même le cola prend l’accent luxembourgeois
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Détente

Même le cola prend l’accent luxembourgeois

Le grossiste alimentaire La Provençale se lance dans la production d’un Lëtzkola. Le fameux Coca voit décidément des concurrents se lever de partout.

Publié par Patrick Jacquemot le 17/11/2022

nouveau cola Luxembourg
nouveau cola Luxembourg

Ah, la fameuse recette secrète du brave pharmacien John S. Pemberton. Depuis 1886, sa boisson aux extraits végétaux ne cesse de faire des envieux. Il est vrai qu’il se vend 17 360 bouteilles de Coca chaque seconde dans le monde.

Mais le géant des sodas a du souci à se faire. Si Pepsi peine à le faire chuter, si Virgin Cola a renoncé à le concurrencer, voilà Lëtzkola qui se présente en nouvel adversaire. Un David luxembourgeois face à un Goliath planétaire.

Pourtant, La Provençale a osé entrer dans la bataille, en sortant désormais “sa” version de cola. Même code couleur rouge-blanc que la firme US mais un produit aux racines bien luxembourgeoises.

Une rasade de limonades aussi

Ainsi, c’est à la Brasserie Simon de Wiltz que le grossiste alimentaire a confié la mise en bouteille de son “pétillant”. En version 33 cl, le produit devrait apparaître en magasin au prix de 1,35 € la bouteille.

Le produit se distinguera par un taux de sucre bien plus bas que son “modèle” et restera à base d’ingrédients naturels, sans colorants ni arômes artificielles. Sachant que ce qui est vrai pour le cola nouveau, le sera aussi pour la nouvelle gamme de limonades sortie en parallèle, Lëtz’Limo.

Pour l’heure, la compagnie au logo universellement reconnu sur la planète n’a pas réagi à cette offensive grand-ducale. Il est vrai que du Luxembourg ou des environs, les concurrents ne manquent pas.

En Grande Région

Tiens, en Belgique, conaissez-vous le cola Ritchie. Look rétro, bulles bien comme il faut, il est commercialisé depuis deux ans, le produit se caractérise aussi par sa composition : « dépourvu d’acide phosphorique et de caramel artificiel E150d, au profit d’un subtil mélange d’arômes et d’épices, de noix de cola, de malt d’orge, de sucre de canne, de jus de pomme fermenté non alcoolisé, et d’une touche de jus de citron pour la fraîcheur ».

Côté français, dans bien des régions on a tenté de marier produits locaux et cola. La version bretonne étant la plus fameuse et la plus ancienne, le Breizh Cola (sorti voilà 20 ans). Mais il existe aussi des déclinaisons charentaise (Leamo, « bio, avec de légères notes de citron vert, de clou de girofle et de cannelle ») ou encore montagnarde (Alp’cola).

La Lorraine aussi s’est essayée à la production. Notamment avec les Fous de terroir qui, eux, ont choisi d’intégrer le “fruit d’or” de la région dans leur liquide gazeux, avec un LorCola mirabelle.

A lire : Mais qu’est-ce qui n’a pas augmenté dans votre assiette?

En Allemagne,  en vingt ans, le Fritz Cola a réussi à se faire une belle place sur le marché. Il a été crée par deux étudiants. Des jeunes sans doute inspirés par l’historique Vita Cola. Cette boisson avait été crée du temps de l’ex-RDA, en 1967, pour remplacer le Coca américain à l’Est du Mur de berlin.

 

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